Le Comité d’Action Mutualiste du 8 Mars a fêté la Journée Internationale des Droits des Femmes 2018… et ses 5 ans d’existence ! Samedi 10 Mars – La Rioule de Meythet

C’est à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes que, comme chaque année, le Comité d’Action Mutualiste du 8 Mars a organisé sa journée de bien-être et de découverte autour d’une thématique liée aux femmes du monde. Cette année, notre regard s’est porté sur les femmes des tribus de l’origine du monde… mais c’était également les 5 ans d’existence du CAM 8 MARS ! Nous avons pu découvrir un peu plus la culture et l’alimentation des femmes aborigènes, de l’île d’Okinawa et ou encore des Inuits, mais aussi se relaxer au son des instruments chamaniques (atelier de Marie-Laure VARELA), pratiquer des activités créatives, et bien sûr, fêter dignement nos 5 ans à l’occasion du repas convivial avec les participants ! Cette journée était également l’occasion de rappeler à quel point les droits des peuples autochtones ont pu être bafoués, et d’autant plus ceux des femmes (encore aujourd’hui) comme le rappelle le texte de l’Assemblée générale des Nations Unies adoptant la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones que nous vous transmettons ci-après :

« Dix ans après la Déclaration, les peuples autochtones du monde entier ont fait des progrès considérables dans la défense de leurs droits. Cependant, il subsiste encore un écart entre la politique et l’action. Les populations autochtones continuent de faire face à l’exclusion, à la marginalisation et d’autres défis majeurs pour jouir pleinement de leurs droits fondamentaux. Les femmes et les filles autochtones sont particulièrement vulnérables et continuent de se buter à des niveaux disproportionnés de discrimination et de violence. Au cours de leur vie, plus d’une femme sur trois sont violées. Les femmes autochtones montrent également des taux de mortalité maternelle supérieurs à la moyenne, des grossesses chez les adolescentes et des maladies sexuellement transmissibles, y compris le VIH / sida.

En dépit des menaces persistantes pour leur sécurité, leurs terres ancestrales et l’environnement dans lequel elles évoluent, les femmes autochtones servent souvent d’émetteurs de connaissances et de cultures indigènes. Les peuples autochtones ont des connaissances écologiques plus approfondies et des réponses adaptées à la variabilité climatique, y compris les pratiques environnementales qui réduisent le dioxyde de carbone et d’autres émissions de gaz à effet de serre. »

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